Tabaski: Cissé Bacongo réitère son pardon aux populations de Koumassi


  • lundi 12 août 2019
Dans le cadre de la Tabaski 2019, Cissé Bacongo a prié avec la communauté musulmane de Koumassi.

Serenti News

Dans le cadre de la Tabaski 2019, Cissé Bacongo, ministre auprès du Président de la République, chargé des Affaires politiques et député-maire de Koumassi, a prié avec la communauté musulmane de Koumassi. C'était le dimanche 11 août 2019, à la Place Inchallah, où de nombreux musulmans se sont donné rendez-vous pour cette prière matinale de l'Aïd-El-Kébir.

"Je voudrais souhaiter bonne fête à tous les musulmans de Koumassi et à travers eux aux populations d'Abidjan et de la Côte d'Ivoire", a-t-il dit. Avant de rappeler que cette fête commémore le sacrifice d'Abraham et les musulmans ne font que perpétuer cette tradition.

Comme lors de la fête de Ramadan, le ministre Cissé Bacongo a saisi l'occasion pour réitérer son pardon aux victimes des travaux de déguerpissement et d'aménagement de la commune.

"Je place cette fête sous le signe du renouveau à Koumassi, de la fraternité et de la cohésion, parce que nous avons effectué des travaux d'embellissement de la commune et ces travaux n'ont pas fait que des heureux, c'est pourquoi je voudrais réitérer mes excuses à tous ceux à qui nous avons causé des désagréments, qu'ils comprennent que nous faisons ces travaux pour eux. Par la grâce de Dieu, les jours meilleurs sont à venir", a-t-il soutenu.

Parlant de la place In'challah, qui est en plein chantier, Cissé Bacongo a indiqué que "d'ici un an, de nouvelles infrastructures vont voir le jour sur cet espace pour permettre aux musulmans de prier dans de conditions meilleurs que celle d'aujourd'hui".

El Hadj Bakayoko Baba, imam principal de la mosquée d'Inchallah, a exhorté les musulmans au pardon et à la solidarité car, a-t-il dit, "la Tabaski est un moment de partage avec les musulmans et les non-musulmans".

Le 6 août 2019, veille de l'indépendance, la commune de Koumassi a raflé le prix national d'excellence contre le désordre urbain.

Eugène YAO

eugene.yao@serentinews.com