Bien-être social en Côte d’Ivoire : la grosse artillerie d’Alassane Ouattara, Par Sanogo Bakary

  • mercredi 06 novembre 2019

C’est à un déploiement de grosse artillerie sur le front du bien-être social que les Ivoiriens assistent depuis janvier 2019 de la part du Président de la République Alassane Ouattara, à travers le Programme Social du Gouvernement (PSGouv) 2019-2020).

Le Président de la République, le Vice-Président, le Premier Ministre et tous les membres du gouvernement sont depuis des mois dans un véritable exercice de tirs groupés sur le terrain du social, celui du véritable développement qui change positivement le quotidien des populations.

Ils sont désormais tous abonnés à des activités de lancement, de réception de projets d’eau, d’électrification, de bitumage de routes, de recrutement d’enseignants, de création d’emplois pour les jeunes, de mise à disposition de tables-bancs pour les écoliers, d’inauguration de lycées, d’hôpitaux … Des opérations qui couvrent toutes les régions du pays, notamment les zones rurales.

L’essentiel des activités est le fait de l’équipe gouvernementale, conduite par l’ingénieur des Ponts et Chaussées, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly. Et les ministres sont toujours sur le terrain, comme des chefs de chantier, pour suivre dans le détail l’exécution des travaux.

Mais, Ouattara, le Commander-in-Chief, rejoint souvent ses lieutenants. Il est lui-même monté récemment sur la ligne de front, du 25 au 28 septembre 2019, pour l’électrification de quatre localités dans la région du N’Zi. Procurant à des populations rurales le bonheur de sortir de l’obscurité. Auparavant, il inaugurait le 3 août 2019 le tronçon routier allant d’Adzopé à Yakassé-Attobrou. Un projet qui, sans être un service social de base, n’en est pas moins important dans l’amélioration des conditions de vie des populations.

Jamais on a vu en Côte d’Ivoire une telle rage d’apporter un peu plus de confort au quotidien des Ivoiriens. Rien de véritablement surprenant en cela, car le social a toujours été au cœur de l’action du Président Ouattara depuis son arrivée au pouvoir. Et les résultats acquis dans tous les secteurs en témoignent éloquemment. 

En matière d’électricité, à fin 2017, 4 600 localités étaient électrifiées, contre 2 847 en 2011. Dans le secteur éducation, de 2011 à 2018, ce sont 30 621 salles de classe du préscolaire et du primaire, 242 établissements secondaires, 02 CAFOP et 07 établissements d’enseignement technique et professionnel qui ont été construits. Volet santé, on notera que 300 centres de premier contact ont été construits et équipés de 2012 à 2016.

Une performance extraordinaire, en si peu de temps, comme on en a rarement vu en Afrique et dans le monde. Quand on sait l’état de délabrement socio-économique dans lequel le pays stagnait depuis des décennies avant l’arrivée au pouvoir de Ouattara. 

A la vérité, cette performance n’a rien de surprenant de la part de l’expert en développement qu’est Alassane Ouattara. Que fallait-il espérer d’autre de l’ancien Premier Ministre de Félix Houphouët-Boigny, de l’ancien Gouverneur de la BCEAO et de l’ancien Directeur Général Adjoint du Fonds Monétaire International (FMI) ?

Malgré ces progrès, Ouattara s’est rendu compte que les besoins dans tous les secteurs et dans toutes les régions du pays sont encore plus nombreux. Ils s’étaient tant accumulés et très peu de choses avaient été initiées pour y faire face. 

Ayant vu Ouattara à l’œuvre, et le sachant capable d’apporter des solutions, les populations n’arrêtent pas de demander toujours un peu plus. Se disant : « Alassane Ouattara peut aider. Il sait trouver des solutions. Alors, allons-y ! Demandons ! Si on ne demande pas à Ouattara, à qui on va demander ? ». Au regard de ces échos et remontées d’informations, Ouattara décide de faire davantage sur le front du bien-être social.

Malgré les contraintes et autres arbitrages budgétaires auxquels tout gouvernement fait face, il instruit ses troupes en décembre 2018 de débloquer 727,5 milliards de FCFA additionnels pour le bien-être social. Pour Ouattara, cette somme ne constitue pas une dépense, mais plutôt un investissement. Un investissement pour un capital humain de qualité.

SANOGO Bakary

Expert en Communication pour le Développement

Directeur du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) – Côte d’Ivoire